Un Média des alternatives pour changer vos habitudes

La communication autour des dérèglements climatiques est à l’heure actuelle incontournable. Dans l’optique de déclencher une prise de conscience des populations, les pouvoirs publics et des organismes indépendants ou non se prêtent au jeu de la sensibilisation pour un autre mode de vie plus écologique. Le recours à un média des alternatives est également une bonne façon d’y parvenir. Le but étant d’inculquer une autre manière de produire et de consommer afin d’arriver au développement de nouvelles habitudes plus saines pour la planète.

La méthode de l’IEC ou Information-Education-Communication

Toute société moderne a pour objectif de booster son économie. En d’autres termes, il faut produire plus, vendre plus. Cette situation perdure depuis la révolution industrielle qui a été un tournant majeur dans la marche vers le progrès de l’humanité. Si de réelles évolutions ont bien été consacrées sur différents plans, cela s’est opéré dans la majorité des cas aux dépends de la nature. C’est la raison pour laquelle les actions environnementales prennent une place considérable. Le média des alternatives est le vecteur principal qui vise à toucher chaque catégorie d’individu.

Prônant un discours plus libre, il informe sur les répercussions des actions de la société de consommation. Les sujets abordés sont nombreux, en passant par ceux évoquant le pillage des ressources de la planète à ceux déplorant la mauvaise gestion des déchets. Il s’agit donc d’un moyen efficace pour diffuser une bonne éducation environnementale, en vue d’une consommation responsable.

Au vu des réalités actuelles, il est impératif de sensibiliser les populations sur l’état actuel de la planète. Les films documentaires, la mise en avant du terme « responsable » et la limitation du gaspillage, ce sont les canaux par lesquels passent les médias des alternatives pour communiquer.

Induire à une action préservant la génération future

Presque partout, le Zéro déchet est prôné. C’est est un mouvement qui vise à réduire au maximum les déchets de tout genre. Si c’est un immense défi, il n’en demeure pas moins qu’il est atteignable. La réussite d’une telle mesure repose en grande partie sur la volonté des décideurs, mais aussi sur les gestes faits au quotidien. Côté consommateur, il est simplement question d’utiliser, dans la mesure du possible, des produits réutilisables. Les produits jetables augmentent non seulement le panier de consommation, mais aussi le volume de déchets jetés. Du côté des industriels, le mouvement consiste à en faire autant. Le média des alternatives sensibilise sur l’utilisation des matières recyclables et la consommation d’énergie renouvelable sans avoir à piller les ressources naturelles. Sans toutes ces actions, le développement durable n’est qu’utopie et illusion. Dans le cas présent, le rôle du média est de contribuer au changement des habitudes de chacun et d’inciter chaque ménage à migrer vers l’option de l’alternativisme. C’est une sorte de substitution des besoins. En d’autres termes, le dessein est de vous persuader d’utiliser les produits durables qui vous permettent de faire une double-économie. Vous économisez de l’argent tout en produisant moins de déchets.

Pour le rétablissement de l’écosystème

Le Média des alternatives s’efforce de sensibiliser en mettant en avant de nouvelles habitudes à adopter au quotidien. Par exemple, consommer bio implique la personne dans une chaine vertueuse où les produits sont tous issus d’une production bio sans intrants agricoles chimiques toxiques. De même pour les solutions alternatives, il existe aujourd’hui des produits de même usage mais de formes différentes comme les détergents. Au lieu d’utiliser du détergent liquide qui nécessite une bouteille en plastique, l’emploi de détergent solide est plus propice étant donné qu’il ne nécessite aucun récipient.

Enfin, la fréquence aussi bien que la qualité des informations véhiculées à l’aide du Média des alternatives sont d’une importance capitale. Celles-ci conduisent toute personne avertie à agir différemment, pour soi d’abord et ensuite pour la planète.